ALMYS · Ingénierie télécom, énergie et génie civil
Un site de bureau d’études qui argumente avec des cotes
On ne publie pas de grille de prix : deux commerces qui se ressemblent n'ont jamais le même chantier. Vous donnez votre budget dans le formulaire, on vous donne un prix au premier rendez-vous, et ce prix ne bouge plus.
Trente minutes en visioconférence. On ouvre un outil réel en partage d'écran et c'est vous qui cliquez. Vous repartez en sachant à quoi ça ressemble. Rien à préparer.
Un interlocuteur nommé au contrat
Démonstration en direct dès le premier appel
3 mois de garantie après la mise en service
Sur ordinateur. Du rapport de contrôle en page d’accueil jusqu’au pied : les pôles, les opérateurs, l’espace client.
Sur téléphone. La même démonstration sur téléphone, jusqu’au bloc de contact.
Cinq pôles sur un gabarit unique, un glossaire de trente et un sigles, un espace client présenté sans être exposé, et une page d’accueil bâtie sur un rapport de contrôle.
Tous les bureaux d’études disent la même chose avec les mêmes photos de pylônes. Le métier d’ALMYS tient dans un détail invisible : une cote fausse dans un plan, qui devient une reprise et une pénalité sur le chantier. Le site montre ce détail au lieu de le raconter, dès la première image.
Un bureau d’études qui parle de son expertise ressemble à tous les autres bureaux d’études. Les mots sont les mêmes, les photos de pylônes aussi.
Leur métier tient dans un détail invisible : une cote fausse dans un plan d’exécution, qui devient une reprise, un retard, une pénalité. Ce détail ne se raconte pas, il se montre.
Cinq pôles — télécom, énergie, génie civil, BTP, travaux — devaient tenir sur un seul site sans le transformer en catalogue.
02
Ce qu’on a construit
La page d’accueil est un rapport de contrôle, pas une photo : elle pointe un écart réel entre le niveau attendu (38,30 m) et le niveau relevé (35,80 m).
Une page par pôle sur un gabarit unique : le périmètre, les livrables attendus, les formats de fichiers rendus (DWG, PDF, BIM/IFC).
Un glossaire de trente et une entrées, chaque sigle rattaché au pôle qui le traite.
Une page dédiée à l’espace client — suivi des prestations, relances, signature de devis — sans exposer l’outil lui-même.
Un formulaire de demande de projet avec un engagement de réponse sous 24 h ouvrées.
03
Ce qu’il y a dedans
Page d’accueil bâtie autour d’un rapport de contrôle, pas d’une photo
Une page par pôle sur un gabarit unique
Glossaire de 31 sigles d’ingénierie
Page dédiée à l’espace client
Formulaire de demande de projet, réponse annoncée sous 24 h ouvrées
Une page par pôle : le périmètre, les livrables attendus, les formats rendus (DWG, PDF, BIM-IFC).
La page qui présente l’espace client. L’outil lui-même est sur invitation.
Le glossaire : trente et un sigles, chacun rattaché au pôle qui le traite.
La demande de projet, et l’engagement de réponse sous 24 h ouvrées.
04
Ce que ça change
Le site argumente avec la matière du métier — des cotes, des normes, des livrables — au lieu d’adjectifs.
Ajouter un pôle ou une prestation ne demande plus de refaire une mise en page : le gabarit est unique.
Toutes les captures sont prises sur le site public, le 22 août 2026. L’espace de travail contient des dossiers de clients réels : aucune capture n’en est publiée.
06
Combien ça coûte
On ne publie pas de grille de prix : deux commerces qui se ressemblent n'ont jamais le même chantier. Vous donnez votre budget dans le formulaire, on vous donne un prix au premier rendez-vous, et ce prix ne bouge plus.
L’abonnement mensuel se compte par point de vente pour un réseau. Son montant se dit au premier rendez-vous, avec celui de la mise en place.
Deux commerces qui se ressemblent n'ont jamais le même chantier : l'un a son stock à jour, l'autre le recompte à la main tous les mois. C'est pourquoi le prix se dit au premier rendez-vous, une fois qu'on a compris le vôtre. Et une fois donné, il ne bouge plus.
Combien de temps. Trente minutes, en visioconférence. On ne dépasse pas.
Ce qui se passe. Vous racontez comment votre activité tourne vraiment : ce qui se saisit deux fois, ce qui se perd, ce que personne ne sait dire à un instant donné. On pose des questions bêtes exprès.
Ce qui en ressort. On vous dit si un logiciel changerait quelque chose chez vous, dans quel palier vous tombez, et par quoi on commencerait. Si on n'a rien à vous apporter, on vous le dit pendant l'appel.
Ce que ça vous coûte. Rien. Et rien à préparer : ni cahier des charges, ni budget à défendre, ni document à réunir.
Ce qui vient après, si vous voulez. Une journée chez vous, gratuite, avant que vous signiez quoi que ce soit : on regarde comment vous travaillez, puis on écrit ce qu'on construirait et dans quel ordre. Le prix, lui, ne bouge pas.