Un atelier de pneumatiques
Une caisse d’atelier faite pour être utilisée les mains sales : on encaisse un montage entre deux voitures. L’atelier y suit son chiffre et ses ventes.
Si ce n’est pas pour nous, on le dit. En visio, sans frais.

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Samedi, 9 h. Un client demande une référence, l’écran en annonce quatre, le rayon est vide.
Ailleurs, c’est un devis ressaisi trois fois parce qu’il vit dans trois fichiers, ou un chantier qu’on ne voit pas depuis le bureau. Rien de tout ça n’apparaît en comptabilité. C’est pour ça que ça dure des années.
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Une caisse d’atelier faite pour être utilisée les mains sales : on encaisse un montage entre deux voitures. L’atelier y suit son chiffre et ses ventes.
Eco Solaire France. Son site public, et l’outil du chantier : les études, les devis, le pointage des équipes sur place, le planning de la semaine.
École Abou Hind. Inscription en ligne, facturation, impayés, paie. Le portail des parents s’affiche en arabe, écrit de droite à gauche.
L’un des trois n’est pas nommé, par respect d’un accord de confidentialité. On préfère une ligne anonyme à un logo pris sans permission.
Voir les réalisations03
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Cegid, Sage, EBP, Odoo. Si votre métier rentre dans leur produit, prenez-les : c’est moins cher, et c’est éprouvé. On vous le dira nous-mêmes.
Là où ça casse, ce n’est pas la fonction, c’est le téléphone. Dans les avis publics de ces éditeurs, relevés le 2 septembre 2026, le reproche qui revient le plus n’est pas qu’il manque quelque chose. C’est que personne ne répond. Un client écrit : « Personne ne repond depuis plus d un mois par contre les 400 euros par mois ils les prennent. »
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Pour un besoin qui ne bougera plus — un site, une application qu’on n’ouvre pas deux fois par an — c’est la bonne réponse, et souvent la moins chère.
Un logiciel qui fait tourner un commerce, lui, bouge tous les mois. Sur huit prestataires français ouverts le 2 septembre 2026, aucun n’affiche de prix, aucun ne s’engage sur un délai, aucun ne dit qui répond quand ça casse dans deux ans. Leur contrat est écrit pour la livraison, pas pour les années qui suivent.
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C’est souvent la première idée, et ce n’est pas une mauvaise : vous parlez à la personne qui code, sans intermédiaire, et vous payez ce que vous consommez.
Il n’y a personne derrière. Aucune plateforme ne garantit qu’on vous remplace le profil s’il s’arrête, ni que quelqu’un entretienne le logiciel après la mission. Sur l’une d’elles, relevé le 2 septembre 2026, le préavis de rupture est de dix jours. Dix jours, c’est le temps qu’il faut pour comprendre un logiciel qu’on n’a pas écrit.
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Bubble, Airtable, Retool. Pour essayer une idée, mettre une équipe d’accord ou remplacer un tableur qui déborde, c’est rapide et c’est peu cher.
On n’en sort pas — et pas parce que c’est cher : parce que ça n’existe pas. Le cofondateur de l’une de ces plateformes l’écrit lui-même, en anglais : il n’y a aucun moyen d’exporter votre application sous forme de code. Ce n’est pas une question de prix. C’est une porte qui n’a jamais été construite.
L’original, en anglais : « there is no way to export your app as code ».
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C’est l’option la plus sous-estimée, et rien ne vous force à en sortir. En 2025, un grossiste qui faisait trente millions d’euros de chiffre d’affaires recevait encore ses commandes sur un répondeur.
Là où ça casse, c’est que le calendrier ne vous appartient plus. Recevoir ses factures au format électronique est obligatoire depuis le 1er septembre 2026 pour toute entreprise assujettie à la TVA, et les PME devront les émettre au 1er septembre 2027.
Cinq options, et le même trou dans les cinq. Celui qui construit s’en va. Celui qui reste n’a pas construit le vôtre.
Ce qu’il faudrait, c’est quelqu’un qui fasse les deux.
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On conçoit le logiciel de votre métier, on l’écrit, on le met en route, et on est encore là quand il faut le faire évoluer. Pas un produit qu’on vous adapte : le vôtre, construit sur votre façon de travailler.
Le logiciel reste chez nous et vous avez un droit d’usage. Vous payez au mois pour qu’il tourne : l’hébergement, les sauvegardes, les mises à jour, les corrections et le prénom au bout du téléphone sont dedans. Vous n’avez ni serveur à gérer, ni prestataire à rappeler.
Vous l’achetez et il vous appartient, le code avec. Vous pouvez le faire reprendre par quelqu’un d’autre, ou le garder si nous disparaissons. On l’entretient si vous le voulez, et les trois premiers mois sont offerts.
Dans les deux cas, une mise en place au départ. Le prix qu’on vous donne ne bouge plus.
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Et on remet en service sous 24 heures. Si on ne tient pas, le mois d’entretien est à notre charge, sans que vous ayez à le demander.
Vous les exportez quand vous voulez, dans un format lisible, sans le demander à personne et sans payer pour ça.
40 % à la commande, 30 % le jour où le logiciel tourne avec vos vraies données, 30 % à la mise en service.
Une pénalité pour notre propre retard, écrite au contrat, plafonnée à 5 % de la mise en place, à condition que vous validiez dans les temps de votre côté.
Un mois de préavis, sans motif à donner. Vous repartez avec vos données.
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Vous racontez comment vous tournez aujourd’hui, on pose des questions, et vous repartez avec ce qu’on construirait, par quoi on commencerait, et un ordre de grandeur.
Réserver 30 minutesEn visio, sans frais.
Rien à préparer.